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MessageArda Harradrim, Prince de KhazâdLun 14 Fév - 11:22

Harradrim
Arda













~Votre Personnage~

¤Nom de famille : Harradrim
¤Prénom : Arda
¤Age : la vingtaine
¤Sexe : homme
¤Alignement: neutre bon
¤Espèce : humaine
¤Nation : Skaldique
¤Métier : Prince de Khazâd, chevalier et ménestrel
¤Talents/aptitudes/défauts :(minimum 6 lignes)

D'abord une des plus fines lames du royaume, le prince est aussi un excellent musicien. Tailleur, forgeron et maître en guérison, Arda a reçut une éducation de prince chez les serviteurs de Ceol et est aussi doué qu'Azaghâl en talent et en savoir, mais contrairement à ce dernier, qui prend plaisir à la possession et à la maîtrise, il éprouve joie et fierté dans l'acte de création et ce qui en résulte.

Son petit défaut personnel est peut être - ou plutôt, sûrement - l'exigence très haute qu'il a de lui, et du devoir des autres... Il lui faut parfois quelques séances d'humilité et de pardon pour se remettre dans le droit chemin.

¤Arme de prédilection : Epée longue et dague.


~Statistiques~

¤Force : 45
¤Dextérité : 60
¤Constitution : 45
¤Intelligence : 45
¤Charisme : 25
¤Capacité d'invocation : ...


~Apparence et Mental~

-Iris : dorés
-Peau : blanche
-chevelure : brune
-Taille : 1m80

...

¤Physique : (minimum 7 lignes)

Un jeune homme... traçons son portrait d'un trait de plume ; imaginez un chevalier à dix-neuf ans : visage fin et gracieux, la pomette des joues saillante - signe d'astuce, l'oeil ouvert et intelligent, le nez finement dessiné. Il était grand, svelte, nerveux. Les yeux dorés. Un corps finement sculté à force de courrir le mannequin monté sur un pivot et armé d'un bâton. Il porte le haubert et une épaisse chevelure brune et inculte, qui ondule sur ses tempes et ses épaules. Son air effronté, sa beauté virile font se retourner les passants, qui ne peuvent s'empêcher d'admirer ce beau damoiseau : "Voilà un beau jeune homme !"
Cependant les critiques mal embouchés s'empressent de modérer leur premier mouvement d'admiration en observant que bien que de sublime apparence, le jeune sire parait de piètre fortunne. Et ses vêtements, ses armes mêmes détonnent malencontreusement avec sa beauté naturelle. Peut-être, examinant l'angle de la mâchoire et la courbe de la bouche, un oeil physionomiste, attentif aux manifestations de l'âme surprendrait-il une certaine dureté froide et de glace ; peut-être aussi quelque chose de félin, ou plutôt de féroce ; mais pour la plus grande partie de ceux qui le voient, ce n'est qu'un beau jeune homme, et les femmes ne s'attachent pas pas à un détail si futile : le chevalier était beau. Et l'errant faisait rêver plus d'une femme.

¤Signe particulier : ......
¤Caractère : .....

Durant toute sa jeunesse, on l'éduqua à dessein d'en faire le chevalier parfait, lui enseignant chasse, musique, combat mais aussi courtoisie et noblesse d'esprit et comme tout noble chevalier qui se respecte, sa foi envers Laewran est sans failles, bien que le culte de Dé Danaë soit encore existant dans les parties les plus reculées de l'Azzale. Arda est l'archétype même du chevalier courtois, au service indéfectible de sa dame, étant même prêt à sacrifier son honneur pour rejoindre celle-ci. Il est chevalier hardi et entreprenant, champion d'une morale orgueilleuse et envieux de réussir là où les autres échouent.

Son choix d'adopter la vie de chevalier errant, correspondait pour lui à un choix lui permettant de respecter l'image d'un certain idéal chevaleresque et s'abstinant à une pauvreté forcée. Le sentiment de l'impuissance, qui suit la pauvreté, a fait fuir quelque peu la gaieté de ses traits et tomber cette fleur printanière qui veloute les jeunes visages.

Le damoiseau est fougueux au tempérament emporté, peu diplomate et qui n'aime pas passer par quatre chemins pour exprimer son avis. Arda est un homme franc et souvent direct. Les sournoiseries l'écœurent, et sont très éloignées de l'idée qu'il se fait de l'honneur d'un gentilhomme. En cela, les mœurs de la Cour ne lui sied guère, mais il est toujours sociable en bonne compagnie et se plait à fréquenter les salles communes des auberges de carrefour autant que les cours des seigneurs, où il exerce son don pour la harpe.


~Structure~

¤Histoire :(minimum 15 lignes)

Durant deux jour et deux nuits, les douleurs du travail tourmentèrent la jeune reine. Elle se tordait sur sa couche ; elle ruisselait de sueur et de l'écume se formait sur le coin de ses lèvres. Durant deux jours et deux nuits, cependant qu'on brûlait des racines dans sa chambre, qu'on épongeait son visage, qu'on l'enveloppait dans les linges qu'on avait réchauffés, la vie semblait peu à peu la quitter et l'accouchement s'éternisait dans la durée.
Quand enfin la deuxième nuit fut tombée, on fit asseoir Gemma, et ce fut ainsi, à la fin, dans les lueurs mélangées des quatre lunes qui florraient dans l'embrasure d'une fenêtre et des hautes chandelles qui brûlaient sur les murs, qu'avec l'aide des matrones, elle mit au monde celui qui deviendrait son dernier fils.

Durant six printemps et six automnes, six étés et six hivers, Arda fut confié à la garde des femmes, apprenant les secrets de la terre, écoutant les oiseaux qui sifflaient dans les arbres et apprenant à reconnaître le chant clair de la grive, celui du pinson et le cris de l'alouette. A les comprendre et à leur répondre. Il apprit les paroles que se chuchote les feuillages des chênes et que la même sève animait les écueils qui se dressaient à la côte, là-bas dans le golfe d'Oeruil et les branches des sapins qui persistaient dans l'hiver dans les forêts de Rhennus. Et quand enfin chanta dans son cœur le murmure des fontaines et des sources d'eau, quand il sut que toute vie participait du même règne, celui des dieux et communiait au même cœur où battait l'univers ; alors le roi reprit Arda et en vertu du droit d'ainesse, qui veut que les cadets entrent dans les ordres religieux, il le confia comme novice aux sages prêtres du temple de Ceol, à Aathyion.

A six ans, alors que son monde se limitait désormais au jardin, aux bosquets où allaient se promener les frères du temple, et à un bout de campagne dans les environs du monastère, on lui apprit l'écriture et le chant. Ce dernier n'avait quasiment jamais le droit de sortir et lorsqu'il se plaignait du manque de liberté, les prêtres lui répétait inlassablement que l'isolement ouvrirait son esprit au dieu tutélaire. Il recevait l'éducation d'un prince de la noblesse et de temps à autre, son père lui-même daignait bien le voir s'instruire. Le reste du temps c'était son oncle, Ugrim, qui venait le visiter, ainsi que sa mère en compagnie de ses frères.
Longues heures de prières, méditation, contemplation, offices... Heureusement pour le jeune prince, l'étude occupait une place majeure dans les activités des serviteurs de Ceol. On lui apprit ainsi la lecture et l'écriture, la géographie, la philosophie, l'histoire et bien sûr... la théologie. A neuf ans, il traduisait les classiques avec une facilité telle qu'on lui attribuait une intelligence particulière, et lorsqu'on lui apprit enfin à jouer de la harpe et de la rote, à composer et chanter des chants d'amour et de peine, l'on fut persuadé qu'il avait réellement un don, de sorte que les serviteurs du dieu du chant et de la guérison prévoyaient qu'il deviendrait une lumière de leur Ordre.

Dans un temple, presque tout est interdit, en particulier ce que l'on a envie de faire. Arda passait donc des heures à lire dans le jardin du cloître. Cet espace représentait son unique et dernier bastion de liberté. Même s'il était ceinturé par des dévots et des murs. En revanche avec des mots, il parvenait à embrasser d'autres horizons, d'autres pensées, d'autres vie. Personne autour de lui ne semblait vouloir comprendre que, sans les livres, il ne serait pas devenu moine mais fou. La lecture était devenue une habitude possessive chez lui, et il se montrait peu loquace. Le jeune jeune prince se livrait avec ardeur à chaque auteur dont on lui proposait la lecture. C'est vers les douze ans qu'un événement opéra semble-t-il, une profonde métamorphose chez le jeune Prince.
Tout le temps qu'il passait avec son oncle Ugrim était rempli par les récits cent fois répétés de la vieillesse conteuse. Et si Arda bâillait quelquefois au long et fastidieux catalogue des noms de ses illustres ancêtres et au récit de leurs mariages ; s'il déplorait secrètement la longue et froide exactitude avec laquelle son oncle remémorait les divers degrés d'alliance qui existaient entre la maison royale des Harradrim et maints nobles seigneurs, ducs et chevaliers ; s'il maudissait au fond de lui-même tout le jargon du blason, ses lions, ses griffons et autres animaux légendaires avec toute l'amertume possible... il y avait des moments où ces récits et d'autres semblables, les légendes de leurs ancêtres, ces héros de guerre, champion d'honneur et de courtoisie, enflammaient le coeur d'Arda et appelaient les larmes dans ses yeux. Car ce qu’il apprenait sur les parchemins, il le rêvait. Il ambitionnait d’égaler les plus grands rois, les meilleurs bretteurs, les plus habiles chevaliers. Les récits datant de milliers d’années transformaient sa fougue en une passion rare.

Ce changement d'attitude n'échappa point à l'oncle, qui en fit part au roi, qui lui-même décida de le confier derechef à un sage écuyer.

Ainsi, troquant la bure du novice pour la broigne et la maille du guerrier, Gorvenal, à son tour, se chargea de l'éducation du prince durant sept nouvelles années. Il lui apprit à courir, à sauter, à nager, à monter à cheval à cru et à franchir d'un bond les plus larges fossés. Il lui apprit à manier la longue épée à deux mains, qu'on brandit sur sa tête pour terrasser l'adversaire en hurlant. Il lui apprit l'art de l'épieu qu'on enfonce devant soi, et comment tirer tirer à l'arc sans manquer sa cible. Il lui apprit à tenir sur son poing les faucons et les autours, comment les lâcher et comment les rappeler aussitôt. Il lui apprit la vénerie, et comment l'on dépèce le gibier en en levant la veine cœur. Il lui apprit la hardiesse qui ne recule devant rien, et l'Amour courtois qui le cède en tout. Il lui apprit à haïr les félons et les fourbes, à être brave et sans peur et à détester les mensonges. A avoir le cœur droit en toute occasion et à voler au secours du faible et de l'opprimé, tout en réprimant la jacquerie.

Et il était si accompli que les vassaux à la ronde jalousaient le roi d'avoir un tel fils. En vérité, seul la reine semblait ne pas partager cette félicité, car à ses yeux un seul et unique fils méritait son estime et son admiration : Azaghâl.

Passant de galopin à page, puis d'écuyer à damoiseau, Arda grandit en compagnie de ses frères pour lesquels il conçut grande amitié. Lorsqu'Azaghâl, resta alité pendant prés trois long mois, ne bougeant pas ou très peu de son lit, Arda vint souvent lui rendre visite ; jouant de la harpe afin d'apaiser les souffrances de son frère. En vain, un fossé se creusa entres les frères au fur et à mesure que la reine insinuait dans l'esprit d'Az' toute sa malice, son envie et sa haine, délaissant tous ses autres fils.

Lorsque leur oncle prit le pouvoir afin d'assurer la régence, Arda se trouvait à Yavanna, où il se fit remarquer par ses odes - un véritable Homère - et par ses prouesses martiales, qui ne le cédait qu'en peu à de rares chevaliers. Aussi ne prit-il pas part aux évènements d'Aathyion avec Azaghâl et lorsque ce dernier présenta une version officielle des faits, bien différente de celle qu'il avait lui-même entendu - où leur oncle avait assassiner le roi et prit le pouvoir - Arda décida de laisser sa seigneurie de Khazâd à un régent, et d'adopter la vie de chevalier errant, qui correspondait pour lui à un choix lui permettant de respecter l'image de l'idéal chevaleresque et par force de voyages, d'aventures et de pèlerinages, d'arriver à sa seigneurie non point comme un homme pauvre de réputation et de connaissance, sali par les péchés, loin de la sagesse, mais espérant par ce délais et ses voyages absoudre ses fautes et apprendre les choses de la Skaldique et du monde, comme se le doit tout gentilhomme digne de ce nom. Cette quête présentant le double avantage de s'éloigner de ce frère que décidément, il ne reconnaissait plus.

Accompagné de son écuyer, et adoptant un nom et des armoiries d'emprunt il se mit au service des pauvres et des puissants, s'y dépensant sans compter et s'y taillant une réputation de fine lame, accomplissant maints exploits qui arrivèrent jusqu'aux oreilles de roi son frère. Ce n'est qu'après deux années d'errance et d'aventures, qu'il se prit à caresser le projet de rentrer chez lui... en passant par Aathyion.



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Llyriëlle FaelivrinElfe Solaireavatar
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MessageArda Harradrim, Prince de KhazâdMar 15 Fév - 9:25
Coucou mon petit Arda,

Ta fiche est très agréable à lire, de plus ton style est original et plaisant. Cependant, ton personnage pour son âge assez tendre possède beaucoup trop de capacités et d’aptitudes.
Il y a une des aptitudes que je ne peux pas accepter pour ton personnage, car trop proche du peuple des oreilles pointues pour que ce soit accepté par la famille Harradrim.
C’est le soin, car Jemma et encore moins le père aurait accepté cela. Leur fils ne doit pas s’abaisser jusque-là. Même si la mère n’avait d’yeux que pour Az, ses autres fils ne devaient pas la déshonorer.
Pour la connaissance de ton perso en si peu d’année c’est quasiment impossible qu’il apprenne ce que tu as raconté. Car j’imagine mal un petit apprendre tant de chose et ensuite passer aussi vite à l’enseigner des armes.

Si tu souhaites qu’ils possèdent des connaissances poussées je pense que tu devrais le faire étudier jusqu'à ses 12, 13 ans au moins. Et ensuite passer à l’entrainement des armes. Rendant, ton personnage plus humain. Car une intelligence hors norme plus une grande aptitude de combat pour une personne si jeune c’est beaucoup.
Cela peut-être un bon épéiste mais qui reste dans une certaine norme. Avec le temps ton perso pourra s’améliorer.

Et sinon l’histoire est bien faite, mais….Il y a petit problème ^^….Les humains ont rejeté l’ancienne religion de Dé Danaë et a moins que ton personnage souhaite finir bruler rapidement il vaut mieux éviter d’avoir trop d’avis positif à son sujet.
Leur religion est expliquée sur le post des humains.
Et la noblesse ne possède pas de perruque et dentelles. D'ailleurs j'imagine très mal ton frère en porter....

Et encore un dernier commentaire, ton personnage à l’heure actuelle n’est donc pas le chef de Khazad puisqu’il a été errant ? Ou je me trompe.
Bon voilà, j’espère que tous ce que je t’ai n’est pas trop désagréable

Bisous et bonne modification. Je suis toujours là et Az aussi pour tes questions.
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Llyriëlle FaelivrinElfe Solaireavatar
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MessageArda Harradrim, Prince de KhazâdVen 18 Fév - 22:26
Coucou, excuse moi de pas avoir répondu plus tôt je peaufinais la nouvelle version graphique d'Aithinne ^^.

Pour moi la fiche me convient ^^. Tu feras, cependant attention à ce que ton perso ne soit pas trop performant. De toute manière, en étant prince il est logique qu'il ait suivit une telle éducation^^

Et un dernier détail à changer.
Citation :
lorsqu'on lui apprit enfin à jouer de la harpe et de la rote, à composer et chanter des chants d'amour et de peine, l'on fut persuadé qu'il avait réellement un don, de sorte que les serviteurs du dieu du chant et de la guérison prévoyaient qu'il deviendrait une lumière de leur Ordre.


Tu met cela. Mais, comme je t'ai dis précédemment pour les humains il n'y a qu'un dieu. Donc, cela aurait été les elfes qui aurait prit ton personnage sous leurs ailes et je ne pense pas cela possible. Met qu'une guilde ou autre aurait souhaiter s'accaparer le jeune prince.

Je laisse la main a mes collègues.

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Katarn ImladrissElfe Sauvageavatar
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MessageArda Harradrim, Prince de KhazâdVen 18 Fév - 23:52
Bonjours l’humain ^^
Très belle fiche que voila, un style d’écriture très personnel qu’on apprend vite à apprécier.
J’ai cependant quelques recommandations à te faire. Tout d’abord, j’appuie les dires de ma collègue. La théologie humaine est monothéiste et bien que ta formulation soit très belle, tu pourrais être accusé de blasphème
Secundo, c’est juste une précision, mais ce n’a jamais été le dernier fils qui était obligé de rentrer dans les ordres religieux mais plutôt le deuxième. Pour qu’il n’y est pas lutte de pouvoir entre les ainées. Les derniers aidaient les parents, se faisaient bien placer dans la société ou étaient laissés pour compte. Mais bon cela vient de notre monde, si tu souhaite garder cette éducation je n’y vois pas d’inconvénient.
Tertio, Attention de ne pas faire de ton perso un « grosbill » en puissance. Tu as bien mis en avant ses qualités, mais, petit conseil de ma part, N’oublie pas pour autant de bien préciser ses défauts.

Sur ce je laisse la parole à notre bon Az, lui seul à le pouvoir de t’accorder ses couleurs.
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InvitéInvité
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MessageArda Harradrim, Prince de KhazâdLun 21 Fév - 0:29
Mon frère cheers

C'est avec joie que je lis cette fiche, qui ma foi... est très bien écrite ! Un grand bravo x))

Bon, tu es en effet "SURPUISSANT" pour ton âge mais tes capacités littéraires comble quelques peu ce défaut. Ainsi, je laisse passer ce détail. Tâche de ne pas trop en abuser, car nous surveillerons tes "exploits" x)

Ensuite, il était à la base prévu que mes frères, vassaux, gouverne les villes aux alentours. Ce qui n'est pas ton cas... Dommage, sache que je n'aime pas trop le faîtes que tu sois devenu un "rôdeur du nord", mais tes raisons sont légitime. Cependant laisse moi te dire ceci :

Pour Az' (donc moi Very Happy), tu as délaissé une partie de mon royaume, abandonné et fuis tes responsabilité. Tu es donc un lâche ainsi qu'un être, qui si aucun lien sanguin nous unissait, subirait le châtiment d'un félon.

Ainsi, tu souhaite repasser par Aathyion? Ne t'attentant pas à être accueilli à bras ouvert, le verre à la main comme on dit. Car tu devras paraître devant le Roi, et me jurer allégeance. Ce qui se traduirait par un retour en Kazhâd. Eh oui... Tu es mon frères après tout, une deuxième chance serait légitime !

Voilà voilà. Tu es donc au courant de mon sentiment vis à vis de toi. Mais sache que tu as de la chance car je n'accepterais plus de "voyageur, partisan du bien pour les pauvres contre les riches !" ROYAL !

C'est donc avec un plaisir partagé que je te valide x)) Je te félicité néanmoins pour la qualité de ton écriture !


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MessageArda Harradrim, Prince de Khazâd

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